Dans le cadre du cours
PED 3001, j’ai participé à la conférence Pierre Gagnon, ce dernier travaille
actuellement à l’école Saint-Gérard et il a une formation enseignant aux
préscolaire et primaire. Il est venu faire une conférence appelée « j’y
suis pour rester », il s’agissait d’une conférence fort intéressante
et rafraichissante. Celle-ci avait pour but d’outiller les futurs enseignants
afin de vaincre le décrochage de ces derniers de la profession, car tel que des
études le montrent, il y a en effet 20 % des nouveaux enseignants qui
quittent la profession au cours de leurs cinq premières années. Le conférencier
est un simple enseignant ayant un parcours bien régulier et il n’a pas de
multiples diplômes, mais il a beaucoup vécu et vu. Ainsi, il était en mesure de
nous parler simplement de cette profession et c’est cela que j’ai apprécié,
c’était très concret.
J’ai trouvé cela fort intéressant, car
j’avoue n’avoir jamais réfléchi aux aspects négatifs de la profession
enseignante. Je crois que cette rencontre était donc primordiale. Nous avons en
effet vu les aspects négatifs, cela peut sembler déprimant, mais l’essentiel
c’est que nous avons vu des pistes de solution pour y remédier. Nous avons
aussi fait ressortir les aspects positifs de la profession.
Cette rencontre m’a amenée à réfléchir
et à analyser ma future profession. Comme nous l’avons vu avec monsieur Dionne,
il y a cinq aspects grands aspects qui rendront notre rôle plus difficile dans
le futur. D’abord, la tâche en général qui ne cesse d’augmenter, car nous avons
tous l’habitude d’en mettre beaucoup sur nos épaules et de vouloir en faire
plus. De plus, les jeunes d’aujourd’hui sont plus difficiles «ils sont
souvent appelés les enfants roi», d’autant plus que nous vivons avec la
réalité de l’intégration qui rend cela beaucoup plus épuisant. Aussi, les
parents sont parfois quelque peu envahissants, ils désirent pouvoir donner leur
opinion et décider dans la classe de l’enseignant. Également, il n’est pas
toujours facile de travailler avec nos collègues, car nous avons tous des
visions différentes et des façons de travailler différentes, mais dans notre
métier le travail d’équipe est important. Finalement, certains diront que notre
salaire n’est pas représentatif de tout le temps que nous mettons à la tâche.
Tous ces aspects ne représentent pas seulement son opinion personnelle, il
s’agit d’une réalité générale aussi avancée par la Central des Syndicats du
Québec.1
Maintenant que nous connaissons les
problèmes qui seront probablement rencontrés, il est possible de trouver des
solutions pour prévenir l’épuisement professionnel. Il y en a plusieurs, mais
pour ma part j’ai retenu trois pistes qui englobent le tout : se
respecter, lâcher prise et partager. En effet, je trouve qu’à la base il faut
se respecter; cela implique d’avoir des limites, choisir des projets et
implications selon nos goûts et de s’écouter. Il s’agit d’un début pour ne pas
en faire trop et donc continuer à avoir du plaisir à enseigner. Ensuite, il
faut savoir lâcher prise, arrêter de parler toujours de notre classe même si
l’on aime beaucoup cela et de ne pas toujours ramener du travail à la maison.
Lorsqu’on varie nos champs d’intérêt, on se tanne beaucoup moins de ce que l’on
fait et ce conseil est bon dans tous les domaines de notre vie. Finalement, il
faut apprendre à partager et donc tisser des liens. Parfois, ce ne seront pas
nos collègues immédiats avec qui nous avons des affinités et avec qui nous
pouvons échanger, mais il faut trouver une personne avec qui parler. On peut
aller consulter un professionnel, on peut se tourner vers nos élèves et
finalement on peut utiliser les technologies et les réseaux sociaux. Ce dernier
aspect constitue l’élément marquant de la conférence pour ma part, car j’ai
appris énormément.
Les tic, une ressource infini
Monsieur Dionne nous a montré la panoplie de ressources qu’il y avait sur Internet, je connaissais déjà beaucoup de choses, mais j’en ai appris aussi. Il nous a également donné des idées de projets à faire en classe grâce aux technologies. Je ne pensais pas que cela pouvait nous aider autant et surtout nous aider à garder le moral. Comme le conférencier nous l’a démontré, nous sommes souvent portés à garder nos idées pour nous et nos projets aussi, mais pourquoi? En échangeant, on ne fait pas la tâche en double et on apprend autant. Nous devrions même commencer à appliquer cette mentalité de partage dès aujourd’hui avec nos notes de cours et en nous entraidant plus dans nos travaux. Il y a google document, qui est un merveilleux outil qui permet cela, aussi twitter à ma grande surprise est un bel espace pour échanger avec des gens de partout dans le pays. Nous n’avons pas toujours besoin d’être en compétition.
Monsieur Dionne nous a montré la panoplie de ressources qu’il y avait sur Internet, je connaissais déjà beaucoup de choses, mais j’en ai appris aussi. Il nous a également donné des idées de projets à faire en classe grâce aux technologies. Je ne pensais pas que cela pouvait nous aider autant et surtout nous aider à garder le moral. Comme le conférencier nous l’a démontré, nous sommes souvent portés à garder nos idées pour nous et nos projets aussi, mais pourquoi? En échangeant, on ne fait pas la tâche en double et on apprend autant. Nous devrions même commencer à appliquer cette mentalité de partage dès aujourd’hui avec nos notes de cours et en nous entraidant plus dans nos travaux. Il y a google document, qui est un merveilleux outil qui permet cela, aussi twitter à ma grande surprise est un bel espace pour échanger avec des gens de partout dans le pays. Nous n’avons pas toujours besoin d’être en compétition.
Il y a actuellement
une pénurie d’enseignants un peu partout, donc les écoles sont obligées
d’engager des gens non formés. Cette conférence constitue un bel outil pour les
enseignants, pour nous amener à réfléchir sur notre pratique. Je crois qu’il ne
s’agit là que d’un début, 2 il faut s’entraider et s’outiller,
notre rôle est important nous devons y rester. Il y a beaucoup de
ressources et de soutien sur Internet, il faut l’utiliser. Pour terminer, voici
un petit guide donnant d’autres outils pour mieux s’intégrer dans notre
profession, il s’agit d’un passage obliger, donc vaut mieux qu’il soit plaisant
en étant outillé.3
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1 Le Devoir,
Maheu M-È. (2012) « Syndicats de l'enseignement - Le décrochage des profs
est aussi important que celui des élèves », [http://www.ledevoir.com/société/education/247351
/syndicats-de-l-enseignement-le-decrochage-des-profs-est-aussi-important-que-celui-des-eleves]
consulté le 20 avril 2012
2 DUBOIS, R.
(2008) « Prévenir le décrochage… chez les professeurs » ,[http://www.nouvelles. umontreal.ca/archives/2007-2008/content/view/1758/228/index.html]
consulté le 20 avril 2012
3 Ouellet
M-C. & Archambault J. (2010) « L’intégration des nouveaux
enseignants : une approche pour favoriser l’insertion et encadrer
l’enseignement », Vie pédagogique [http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/viepedagogique/152/index.asp?page=horsDos_3] consulté le 20 avril 2012








