vendredi 20 avril 2012

Conférence Pierre Gagnon


Dans le cadre du cours PED 3001, j’ai participé à la conférence Pierre Gagnon, ce dernier travaille actuellement à l’école Saint-Gérard et il a une formation enseignant aux préscolaire et primaire. Il est venu faire une conférence appelée « j’y suis pour rester », il s’agissait d’une conférence fort intéressante et rafraichissante. Celle-ci avait pour but d’outiller les futurs enseignants afin de vaincre le décrochage de ces derniers de la profession, car tel que des études le montrent, il y a en effet 20 % des nouveaux enseignants qui quittent la profession au cours de leurs cinq premières années. Le conférencier est un simple enseignant ayant un parcours bien régulier et il n’a pas de multiples diplômes, mais il a beaucoup vécu et vu. Ainsi, il était en mesure de nous parler simplement de cette profession et c’est cela que j’ai apprécié, c’était très concret.

J’ai trouvé cela fort intéressant, car j’avoue n’avoir jamais réfléchi aux aspects négatifs de la profession enseignante. Je crois que cette rencontre était donc primordiale. Nous avons en effet vu les aspects négatifs, cela peut sembler déprimant, mais l’essentiel c’est que nous avons vu des pistes de solution pour y remédier. Nous avons aussi fait ressortir les aspects positifs de la profession.
Cette rencontre m’a amenée à réfléchir et à analyser ma future profession. Comme nous l’avons vu avec monsieur Dionne, il y a cinq aspects grands aspects qui rendront notre rôle plus difficile dans le futur. D’abord, la tâche en général qui ne cesse d’augmenter, car nous avons tous l’habitude d’en mettre beaucoup sur nos épaules et de vouloir en faire plus. De plus, les jeunes d’aujourd’hui sont plus difficiles «ils sont souvent appelés les enfants roi», d’autant plus que nous vivons avec la réalité de l’intégration qui rend cela beaucoup plus épuisant. Aussi, les parents sont parfois quelque peu envahissants, ils désirent pouvoir donner leur opinion et décider dans la classe de l’enseignant. Également, il n’est pas toujours facile de travailler avec nos collègues, car nous avons tous des visions différentes et des façons de travailler différentes, mais dans notre métier le travail d’équipe est important. Finalement, certains diront que notre salaire n’est pas représentatif de tout le temps que nous mettons à la tâche. Tous ces aspects ne représentent pas seulement son opinion personnelle, il s’agit d’une réalité générale aussi avancée par la Central des Syndicats du Québec.1
Maintenant que nous connaissons les problèmes qui seront probablement rencontrés, il est possible de trouver des solutions pour prévenir l’épuisement professionnel. Il y en a plusieurs, mais pour ma part j’ai retenu trois pistes qui englobent le tout : se respecter, lâcher prise et partager. En effet, je trouve qu’à la base il faut se respecter; cela implique d’avoir des limites, choisir des projets et implications selon nos goûts et de s’écouter. Il s’agit d’un début pour ne pas en faire trop et donc continuer à avoir du plaisir à enseigner. Ensuite, il faut savoir lâcher prise, arrêter de parler toujours de notre classe même si l’on aime beaucoup cela et de ne pas toujours ramener du travail à la maison. Lorsqu’on varie nos champs d’intérêt, on se tanne beaucoup moins de ce que l’on fait et ce conseil est bon dans tous les domaines de notre vie. Finalement, il faut apprendre à partager et donc tisser des liens. Parfois, ce ne seront pas nos collègues immédiats avec qui nous avons des affinités et avec qui nous pouvons échanger, mais il faut trouver une personne avec qui parler. On peut aller consulter un professionnel, on peut se tourner vers nos élèves et finalement on peut utiliser les technologies et les réseaux sociaux. Ce dernier aspect constitue l’élément marquant de la conférence pour ma part, car j’ai appris énormément.
Les tic, une ressource infini
Monsieur Dionne nous a montré la panoplie de ressources qu’il y avait sur Internet, je connaissais déjà beaucoup de choses, mais j’en ai appris aussi. Il nous a également donné des idées de projets à faire en classe grâce aux technologies. Je ne pensais pas que cela pouvait nous aider autant et surtout nous aider à garder le moral. Comme le conférencier nous l’a démontré, nous sommes souvent portés à garder nos idées pour nous et nos projets aussi, mais pourquoi? En échangeant, on ne fait pas la tâche en double et on apprend autant. Nous devrions même commencer à appliquer cette mentalité de partage dès aujourd’hui avec nos notes de cours et en nous entraidant plus dans nos travaux. Il y a google document, qui est un merveilleux outil qui permet cela, aussi twitter à ma grande surprise est un bel espace pour échanger avec des gens de partout dans le pays. Nous n’avons pas toujours besoin d’être en compétition.
Il y a actuellement une pénurie d’enseignants un peu partout, donc les écoles sont obligées d’engager des gens non formés. Cette conférence constitue un bel outil pour les enseignants, pour nous amener à réfléchir sur notre pratique. Je crois qu’il ne s’agit là que d’un début, 2 il faut s’entraider et s’outiller, notre rôle est important nous devons y rester. Il y a beaucoup de ressources et de soutien sur Internet, il faut l’utiliser. Pour terminer, voici un petit guide donnant d’autres outils pour mieux s’intégrer dans notre profession, il s’agit d’un passage obliger, donc vaut mieux qu’il soit plaisant en étant outillé.3 
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1 Le Devoir, Maheu M-È. (2012) « Syndicats de l'enseignement - Le décrochage des profs est aussi important que celui des élèves », [http://www.ledevoir.com/société/education/247351 /syndicats-de-l-enseignement-le-decrochage-des-profs-est-aussi-important-que-celui-des-eleves] consulté le 20 avril 2012
2 DUBOIS, R. (2008) « Prévenir le décrochage… chez les professeurs » ,[http://www.nouvelles. umontreal.ca/archives/2007-2008/content/view/1758/228/index.html] consulté le 20 avril 2012
3 Ouellet M-C. & Archambault J. (2010) « L’intégration des nouveaux enseignants : une approche pour favoriser l’insertion et encadrer l’enseignement », Vie pédagogique [http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/viepedagogique/152/index.asp?page=horsDos_3] consulté le 20 avril 2012


lundi 16 avril 2012

OPEQ


Voici un site et service vraiment intéressant OPEQ que j’ai découvert il y a de cela quelque temps. Je n’ai pas découvert ce service sur Internet en premier lieu, mais dans une école dans laquelle je fais souvent de la suppléance et qui utilise ce service. Je faisais de la suppléance au CFER (Centre de Formation en Entreprise et Récupération). Je tiens s’abord à expliquer de quoi il s’agit comme classe pour ceux qui ne connaitraient pas cela. Par la suite, je vous parlerai un peu plus de OPEQ (Ordinateur Pour les Écoles du Québec) un service vraiment ingénieux.


CFER (Centre de Formation en Entreprise et Récupération)
Il s’agit d’un programme entreprise qui « favorise le développement de personnes autonomes, de citoyens engagés, de travailleurs productifs »1 en milieu scolaire. Cette formule d’apprentissage est offerte à certains élèves comme alternative lorsqu’ils éprouvent trop de difficulté et qu’ils veulent avoir un diplôme. Ainsi, en mettant en avant plan l’importance de la récupération et le recyclage qui sont bons pour l’environnement, ces jeunes apprennent des tâches multiples, dans le but de pouvoir travailler progressivement dans des entreprises de la société progressivement.

OPEQ2
Il s’agit d’un organisme qui reçoit de vieux ordinateurs, qui les répare et les reconditionne pour ensuite les offrir à de multiples services privés et publics. Il s’agit principalement des écoles et des centres de la petite enfance qui reçoivent ces ordinateurs. Les personnes qui donnent leur ordinateur sont garanties que l’entière confidentialité des documents sur leur ordinateur sera respectée. On l’oublie rarement, car la technologie évolue très rapidement on veut souvent ce qui est plus neuf et meilleur, mais ces ordinateurs ne sont souvent pas brisés il faut seulement les reconditionner. L’un des CFER où j’ai remplacé à l’école secondaire Mgr Parent s’occupait justement de faire la destruction des disques durs où l’on retrouve l’information confidentielle, puis de démonter certaines parties de l’ordinateur, pour par la suite classer les pièces toujours utilisables.

Pour les entreprises et les particuliers qui donnent des ordinateurs à l’organisme, c’est très intéressant aussi, car cela permet de recevoir un reçu d’impôt, d’être reconnu comme encourageant un organisme à but non lucratif, de contribuer à réduire les matériaux nuisibles dans l’environnement et d’encourager l’insertion sociale des jeunes en leur permettant d’acquérir de l’expérience significative.

Je vous encourage fortement donc à recycler vos ordinateurs, il s’agit d’un geste simple, mais gratifiant grandement. N’hésitez pas à visiter le site officiel pour avoir de plus ample information sur la collecte des ordinateurs ou pour en recevoir un, une fois réparé.


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1 Réseau CFER (2010) [http://www.reseaucfer.ca/apropos/mission/] site consulté le 16 avril 2012
2 OPEQ (2008) [http://www.opeq.qc.ca/PageContent.aspx?NavID=25&CultureCode=fr-CA] site consulté le 16 avril 2012

dimanche 15 avril 2012

Le changement de paradigme du système d'éducation







Comme nous le voyons depuis le début de notre parcours scolaire universitaire. L’éducation est en constante évolution, à travers les époques et les années, cela à beaucoup évoluer pour suivre ou subir les changements de la société. La majorité du temps, il s’agit de la population qui a dû se battre pour accéder à l’éducation, comme quoi certaines choses sont à refaire constamment si l’on observe la grève actuelle. En effet, le sujet au cœur de notre grève actuelle n’est pas si récent et différent si l’on y songe un peu. Avec l’évolution de la société, on voit aussi les méthodes d’enseignement changer.

Je vous présente donc ce cours vidéo qui montre un peu l’évolution de l’éducation à travers le temps et à travers les revendications de la société. Pour ma part, je l’ai trouvé très clair, intéressant et ludique à regarder. Cela m’a démontré que l’utilisation des technologies peut être intéressante pour tous et à tout âge afin de faire des apprentissages. En effet, je crois que je n’aurais pas pu mieux comprendre tout ce qui y est expliqué qu’en observant ce vidéo. Je crois que ce vidéo pourrait être une belle ouverture à certains cours au secondaire, pour aborder par exemple le sujet de la grève contre la hausse des frais de scolarité.


Bon visionnement!


Source: http://www.youtube.com/watch?v=q0uj-7Boc4Y&feature





vendredi 13 avril 2012

La CYBERintimidication


Dans mon présent blog, je parle principalement des bienfaits de l’internet, mais je crois qu’il ne faut pas oublier que cela comporte quelques aspects négatifs. En effet, je parle ici de la cyberintimidation et de tout ce que cela engendre. Ce sujet a fait l’actualité il y a peu de temps, c’est un peu moins le cas actuellement, mais je crois qu’il ne faut pas oublier cela, il y a constamment donc il faut continuer à s’en préoccuper et à agir contre la cyberintimidation.  

Je vous parle de cela, car une de mes élèves en soutien pédagogique m’a confié que de nombreux élèves écrivent beaucoup de propos inacceptables sur Facebook. Ils poussent même la chose en filmant les autres à leurs incus puis en mettant cela sur l’Internet pour rirent d’eux. J’étais vraiment choquée d’autant plus qu’elle est seulement en quatrième année. Je parle ici de Facebook, mais cela passe aussi par la messagerie instantanée, les courriels, et parfois même les sites de jeux et certains ont même des cellulaires.
Ce qui est encore plus grave c’est que les élèves eux-mêmes ont tendance à banaliser ce geste, ce qui est déplorable. Ce que ces enfants ne savent pas c’est que « 34 % des élèves de 9 à 17 ans affirment avoir été victimes d'intimidation ou de harcèlement sexuel au courant de l'année scolaire. De ce nombre, 27 % ont été victimes d'intimidation par Internet, » selon le service de police de la ville de Montréal ainsi il ne faut pas banaliser la cyberintimidation.  Je crois que cela démontre clairement qu’il ne faut pas prendre cela à la légère. De plus, selon les résultats d’un sondage de la CSQ, ce phénomène ne cesse d’augmenter dans les écoles selon le personnel des écoles.

Il n’y a pas de solution miracle, mais je crois qu’il faut envisager des solutions, car cela concerne tout le monde, en voici donc quelques une :

D’abord, il faut éduquer les enfants quant à leur utilisation de l’internet et il faut établir des règles d’utilisation en fonction de leur âge. Lorsqu’ils sont jeunes cela concerne principalement les renseignements personnels, en vieillissant on doit penser aux photos et messages qu’ils enverront en leur expliquant ce qui est correct ou non.
- Réagir et être attentif à ce que les enfants font et comment ils agissent. Afin de détecter les signes qui montrent qu’ils vivent de l’intimidation afin d’agir immédiatement.
- Montrer aux enfants comment réagir face à de la cyberintimidation : quitter la conversation, bloquer la personne, enregistrer les messages de harcèlement.
- Voici aussi un court vidéo bien clair qui peut aider des jeunes enfants à comprendre.
Source :

http://www.spvm.qc.ca/fr/jeunesse/ado-Cyberintimidation.asp

Stage Teranga (sans technologie)


Dans le cadre de notre programme, nous avons la chance de pouvoir réaliser un stage hors Québec. Je fais partie de ce beau projet. Ainsi, je pars dans un peu plus de deux semaines pour le Sénégal. Je suis donc dans mon dernier « sprint » de préparation et d’achat de voyage. Ce qui m’a amenée à me demander quels étaient les objets technologiques que j’allais amener là-bas et qui m’étaient réellement nécessaires.




En effet, au Québec, lors des stages nous sommes habitués à tous trouver sur nos ordinateurs et sur internet. Nous y faisons nos planifications, nos réflexions, nous trouvons des images, des vidéos et parfois même nos idées de projet. Au Sénégal, je ne pourrai pas faire cela, ce qui me permettra d'expérimenter une tout autre vision de la planification de mes enseignements. Bien sûr, j’aurais pu amener mon ordinateur, mais il n’y aura peut-être pas d’électricité et le but est aussi d’être dépaysé. J’avais même songé à amener de la musique ou des histoires sur cédérom, mais encore là je ne suis pas certaine de la présence d’un radio dans les écoles et à ma maison on n’y songe même pas. La technologie nous semble si naturelle à utiliser ici qu’il s’agit d’un automatisme, mais dans ce pays il ne s'agit pas d'une ressource accessible à tous.

Ensuite, il y a les appareils technologiques à amener pour mon plaisir ou mon confort. On ne s’en aperçoit pas, mais je ne me vois pas aller dans ce pays sans musique, donc sans mon mp3 ou mon iPod. Il faut néanmoins penser qu’il n’y aura pas toujours de l’électricité pour recharger mon appareil, ainsi il vaut peut-être mieux amener un appareil à pile, il en ait de même pour mon appareil photo que j'amènerai c'est certain. Ensuite, je veux bien sûr amener des livres pour me divertir, puis on m’a offert la possibilité d’amener un appareil pour lire des livres électroniques. Je pourrais de cette façon amener beaucoup plus de livres, mais est-ce vraiment réaliste ? Étant donné, les risques et le manque d’électricité je ne crois pas. Finalement, on ne pense pas du tout à notre luxe d’amener un séchoir, ce n’est pas la place. J

Ce qui m’amène à vous questionner tous : J’ai trouvé de très bonnes idées de planification, d’activité brise-glace et de projet à faire sans technologie. Néanmoins, on a jamais trop d’idées, je suis donc ouverte aux nouvelles propositions.

mercredi 11 avril 2012

La grève dans le média


Nous sommes actuellement en train de vivre un grand débat de société qui touche tout le monde.
En tant qu’étudiante et future enseignante, je trouve que cette question me touche d’autant plus et oui je vous parle de la grève contre la hausse des frais de scolarité. Par contre, je ne compte pas l’aborder aujourd’hui en vous exposant mon opinion. Je crois qu’il s’agit d’un débat dont on entend suffisamment parler, je compte plutôt vous parler de la présence des médias dans cette grève. 

Étant très active et intéressée par le mouvement, je m’informe depuis plusieurs semaines afin de savoir les actions qui ont été faites pour manifester, les actions qui auront lieu, je me tiens au courant aussi des avancements probables avec le gouvernement et finalement avant que tout ce débat commence j’ai fait des recherches pour me positionner sur le sujet et pour trouver des arguments pour défendre mon point de vue.

Après réflexion, je réalise aujourd’hui que les sources médiatiques et informatiques sont multiples. On peut trouver de l’information partout et bien variée. Il y a des textes, des affiches, des images, des reportages radios, des vidéos amateurs, des vidéos de journalistes, des publicités et même des chansons. Chacun peut personnellement afficher de l’information ou son opinion sur le sujet. Mais est-ce là des sources toutes crédibles et véridiques ? Je ne crois pas.
En effet, même lorsque les médias sérieux parlent de la grève, ils peuvent inviter des personnes pouvant tenir des propos à l'avantage de la position que ce média veut bien défendre. Comme l'exemple que démontre l'image suivante. Les médias utilisent aussi les statistiques à leur avantage, ainsi il faut faire beaucoup de recherche.
                                     De plus, au fur et à mesure que la grève avançait nous avons vu certaines institutions utiliser ce sujet comme outil de publicité. Tel que la STM et dernièrement Toyota à la radio. Cette stratégie est bien ingénieuse, ils s'attirent la sympathie des étudiants c'est certain.

Aussi, plusieurs étudiants affichent souvent des photos de leur réalisation. Il s'agit d'un moyen simple de savoir les actions qui ont été faites, mais c'est rarement très complet, il faut donc pousser nos recherches.


Finalement, bien que cela ne nous procure aucune information supplémentaire et concrète, ce sujet rend les gens très créatifs et inspirés, que vous soyez pour ou contre la grève, les réalisations suivantes ne peuvent être que divertissantes et bien drôles à voir.



Pour conclure, je dirais qu'il ne faut pas toujours se fier au média. L'utilisation des technologies est maintenant si facile et accessible à tous qu'il faut savoir filtrer l'information qu'on y trouve.

lundi 9 avril 2012

Combiner l’enseignement avec les TIC au programme d’étude : pas toujours facile !

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J’ai eu l’idée de se billet en parcourant l’internet et en tombant par hasard sur le blogue d’un étudiant acadien qui abordait l’intégration des tic dans le programme scolaire. J’ai trouvé qu’il apportait des arguments intéressants. Ainsi, je eu envie de vous exposé ma vision de l’intégration des tic et reprendre certain de ses arguments, que je trouve excellent.

Je crois d’abord qu’il faut regarder la réalité en face. Les TIC sont très peu intégré à l’heure actuelle dans les classes. En effet, lorsque je repense à mes stages, à mon contrat de remplacement et à ma suppléance, j’ai vu peu d’opportunité pour intégrer les TIC. Malgré cela, les élèves ont des périodes d’informatique et quelques projets de recherches sur internet, mais cette utilisation des TIC n’est pas combinée au matière du programme de formation et souvent l’utilisation est bien restreinte. Il y a plusieurs raisons qui expliquent cela :

1) Je dirais d’abord que les écoles n’ont pas beaucoup de budget, ainsi il y a peu d’ordinateur dans une même classe et il y a souvent un seul laboratoire informatique pour toute l’école, ainsi il est difficile de poursuivre un projet intégrant les TIC de façon assidu.

2) De plus, même dans certaines écoles qui ont parfois beaucoup de matériel, il y a un manque de formation. En effet, la plupart des enseignants ne connaissent pas le fonctionnement des différents programmes sur un ordinateur. Cela nécessite des formations qui ne sont souvent pas disponible immédiatement.
3) Aussi, la plupart des élèves ont peu de connaissances concernant les TIC, ce qui restreint l’utilisation de différents programmes.
4) Enfin, il n’y a pas beaucoup d’activité qui ont été développé et créé à ce jour, cela rend la tâche d’un enseignant beaucoup plus difficile et le décourage malheureusement souvent. Pour en avoir moi-même conçu une, la création d’une activité intégrant les TIC est bien complexe et nécessite beaucoup de temps de conception.

Heureusement, il y a de nombreuses solutions et des stratégies pédagogiques pour remédier à ces restrictions.  Pour ce qui est du manque de matériel ou de formation, je crois que cela s’améliore avec le temps. En effet, il faut être conscient que la présence des technologies en classe n’existe pas depuis si longtemps, chaque année les écoles s’équipent de plus en plus et les enseignants qui arrivent dans les écoles font partie peu à peu de la génération internet.

Aussi, je crois que les directions d’écoles devront commencer à former d’avantage leur équipe école, pour qu’à leur tour les enseignants puissent plus facilement aider leurs élèves à utiliser les programmes. Pour rendre les élèves efficaces, il faut, comme dans tout projet, les organiser et les orienter. Aussi, comme l’avance Gary Lee Kenny dans son billet, il ne faut pas imposer l’utilisation d’un programme, il faut laisser les enfants découvrir et expérimenter différents programme lors de la réalisation d’un projet. Les enseignants doivent aussi expérimenter les différents programmes, en ce pratiquant ils développeront leur habileté, il ne fait pas être expert pour les intégrer au programme.
Enfin, il faudra qu’il y ait un changement dans les stratégies pédagogiques afin de trouver des projets qui conjuguent TIC et programme scolaire. L’ère des communications et des technologies est à nos portes et cela fait partie de la réalité des élèves, je crois qu’il faut utiliser cet outil à notre avantage.

L’intégration des TIC demande une période d’adaptation autant pour l’enseignant que pour les élèves, mais cela sera nécessairement bénéfique sur la motivation. Cela en désorganise certains, mais avec le temps cela deviendra de plus en plus naturel.
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Source : http://ds9.cyberportfolio.ca/prof/kengar/2007/03/lintegration_des_tic_en_salle.html